Mimi Haddam est une autrice et artiste franco-algérienne qui vit à Tiohtià:ke/Montréal. Elle travaille dans divers contextes artistiques, maraîchers et communautaires où elle investit les espaces incertains et sans formes étanches. Elle s’intéresse aux pensées troubles, affectives et insurgées ainsi qu’aux formes de savoirs expérientiels.
Elle a publié Attendez de m’enterrer pour chanter (Noroît, Coll. Adelphe, 2023), Il existe un palais de teintes et d'hyperboles (Noroit, Coll. Omri, 2018) ainsi que Petite brindille de catastrophes (Éditions de la Tournure, 2017, réédition 2019). Ses œuvres ont notamment été présentées à la Galerie de l’UQAM, à la Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen, à la Maison des artistes visuels francophones, à l’Espace Transmission, à la Galerie AVE ainsi qu’aux Ateliers Belleville.
Je reconnais que mon travail à Tiohtià:ke/Montréal se déroule sur les terres autochtones non cédées de la nation Kanien'kehá:ka (Mohawk). Tiohtià:ke est un lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et je reconnais les Kanien'kehá:ka comme les gardien·ne·s des terres et des eaux sur lesquelles je travaille aujourd'hui.